"Nosso Senhor Jesus Cristo vive no Norte de Angola"
Une nouvelle scellée dans une enveloppe, avait été confiée en 1917 au Vatican par une petite bergère portugaise de 10 ans du nom de lucie Dos Santos.
Cette nouvelle devait être révélée au monde en 1960, mettant ainsi fin à un suspense qui aura tenu en haleine deux générations entières, les deux générations qui ont vécu parmi les deux plus effroyables événement de l'histoire moderne.
En 1960, le Pape Jean XXIII, persuadé que le message de Fatima était une aubaine pour l'église de Rome, avait convié le monde entier à assister à la divulgation solennelle de son contenu.
Alors qu'une foule de plusieurs dixaines de milliers de personnes haletantes et recueillies, battait la semelle à l'extérieur, le souverain pontife était entré dans la salle des archives du Vatican. Il avait fait sauté les scellés du fameux pli, jauni par le temps; avait lu le message et ... s'était littéralement effondré.
L'écrivain D. Reju raconte: "Un secrétaire put observer les cardinaux quand ils quittèrent le Pape: ils avaient sur le visage une expression d'horreur. Se levant de son siège, le secrétaire s'approche d'un prélat qu'il connaissait bien: il fut doucement mais ferment repoussé par le cardinal qui passa son chemin comme un homme qui vient de voir un spectre. Quelle révélation avait pu ainsi choquer ces hommes?"
Quelques années plus tard, paul Vi avait pris connaissance du message avant son voyage au Portugal, voyage de commémoration du cinquantenaire du mystère de Fatima. A la lecture de ce texte, il aurait été pris de malaise et serait demeuré perturbé plusieurs jours....
Son irréprochable succésseur, (Albino Luciani) Jean-Paul 1er, esst devenu Pape à la surprise générale (à commencer par la sienne propre), horrifié à l'idée qu'une nouvelle d'une telle gravité avait pu être étouffée, avait décidé en 1978 de la rendre publique; cela lui fut fatal.
Quand à Jean-Paul II, il a demandé l'enveloppe contenant la troisième partie du « secret » après l'attentat du 13 mai 1981, date du 64eme anniversaire du mystère de Fatima.
Conformément à une célèbre prophécie biblique, Jean-PaulII a survécu à ses blessures et sachant que le temps lui était compté, avat été pris d'une frénésie de voyage où pour la première fois de l'histoire de la papauté, l'Afrique émergeait d'un océan de mépris séculaire.
En 1985, lors du procès du turc papicide, le troisième secrêt de Fatima avait encore défrayé la chronique, mais une fois de plus, l'attente de ceux qui ont soif de savoir la vérité avait été déçue.
Cette information que les papes cachent, qui a fait se liquéfir les boyaux de tous ceux qui gravitent autour de l'autorité suprême de l'Eglise de Rome, ce que la petite Lucie Dos Santos avait couché sur le papier, le message que lui avait confié la Vierge Noire de Fatima en 1917 et que Jan XXIII n'avait eu aucun mal à comprendre il y a 47 ans, le voici:
"Nasceu o Nosso Senhor Jesus Cristo em 1918. Vive no Norte de Angola."
(notre seigneur Jesus Christ est né en 1918. Il vit dans le nord de l'Angola)
Avec ce simple message d'à peine quelques lignes, c'est tout un pan de l'histoire de l'humanité, falsifié et détournée au profit de l'impérialisme des pays occidentaux qui, tel un boomerang, revient frapper de plein fouet ceux qui l'avait manipulé.
Les papes avaient su mesurer en un éclair les concéquences inéluctables qu'une telle nouvelle aurait sur le fragile équilibre mondial. Pour éviter l'écroulement de ce fragile chateau de carte, il était vital pour eux que ce message fut séquestré et escamoté.
Seulement, "il n'est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secrêt qui ne doive être mis à jour."